LE PRIX D’UNE ÂME

 

J’ai vu des yeux trop grands qui contenaient à peine

Une immense douleur qui pourtant se cachait

Mais elle débordait, la coupe était trop pleine

Mon cœur en fût saisi d’un invincible attrait.

 

Quand je rentre chargé d’une moisson trop mûre

Des âmes rencontrées sur le chemin d’un jour,

Ce regard me poursuit jusqu’en la chambre obscure

Le cœur bouleversé d’un céleste labour.

 

Ah ! pauvre âme angoissée et ne pouvant peut-être

Pas lutter plus avant, ni vivre un jour de plus,

Si tu voulais ce soir tout dire au divin Maître

Et déverser ton cœur dans celui de Jésus.

 

Ne le sais-tu donc pas que Jésus en ce monde,

Est venu tout exprès pour prendre ton péché ?

T’a-t-on jamais donné sa parole profonde

Offrant le vrai repos à tout cœur opprimé ?

 

Ce que sa bouche a dit, sa main l’accomplira,

Avec notre Seigneur tout n’est que certitude.

Oh ! tend vers lui ta coupe et il la remplira,

Ton cœur ne saura plus ce qu’est la solitude.

 

Si tu pouvais savoir combien le Seigneur t’aime,

Il t’a donné sa vie, il a versé son sang ;

Il attend ton retour, et vois-tu ton problème

C’est de croire en Jésus, en son amour suprême,

Et lui donner ton cœur, brisé mais repentant.

 

 

Abel Dousson

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